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Dernier ajout : 26 avril 2017.

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Le défi des ressources minières

Samedi 2 mars 2013, par Normand Mousseau // Émissions

Tout le monde sait qu’entre 2002 et 2008, le prix du baril de pétrole a explosé, passant d’environ 30$ le baril à une centaine de dollars et atteignant même un pic de 150$ le baril en juillet 2008.

Ce que peu de gens savent, c’est que pendant la même période, le prix du minerai de fer a explosé, passant d’à peu près 25$ à 75$ américain la tonne, alors même que ceux du nickel et du cuivre quadruplaient et que celui de l’aluminium suivait la même tangente. C’est que pour une part du public, le seul minerai d’intérêt est l’or.

Mais combien vaut la tonne de fer aujourd’hui ? Le fer et les autres minerais ont un rôle essentiel dans le développement économique, dans la modernisation et l’existante de notre société d’aujourd’hui. Il est donc très utile de faire un retour en arrière et d’étudier d’un peu plus en détail quels sont les aspects fondamentaux de l’industrie minière et aussi de l’utilisation des minerais dans notre société.

Ce sera le thème de l’émission d’aujourd’hui et qui s’appuie sur un livre que j’ai publié à l’automne 2012 aux Éditions Multimondes et qui s’appelle « Le défi des ressources minières », un défi qui devrait concerner tout le monde, qu’on soit ou non près de cette industrie.

Écoutez l’émission ici :

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Merci à la Fondation familiale Trottier et au Fonds de recherche du Québec pour leur contribution à la production de cette émission.

Diffusion

L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir du dimanche 3 mars

Série

Cette émission fait partie d’une série sur les mines et les minerais et le Nord . Pour en savoir plus, visiter le lien Ressources naturelles dans la colonne de gauche.

Un chat au pays des nombres

Mercredi 20 février 2013, par Normand Mousseau // Émissions

Il est toujours fascinant de rencontrer des chercheurs dont les intérêts transcendent les barrières étroites des spécialisations. C’est le cas de notre invité d’aujourd’hui, le mathématicien Ivar Ekeland, qui semble n’avoir jamais refusé un défi qui s’offrait à lui.

Mathématicien français d’origine norvégienne, Ivar Ekeland s’est rapidement intéressé aux problèmes mathématiques liés à la gestion et à l’économie, créant l’Université Paris-Dauphine, où il enseignait un programme de mathématiques économiques pour les mathématiciens. Lauréat de plusieurs prix importants, dont le prix d’Alembert et le prix Jean Rostand, il fut président de l’Université Paris-Dauphine et plus récemment Directeur du Pacific Institute for the Mathematical Sciences.

Auteur de nombreux ouvrages de mathématiques pour le grand public, dont « Chaos », en 1996, « Le meilleur des mondes possibles », en 2000 et « Le chat au pays des nombres », un ouvrage pour enfant publié en 2007, Ivar Ekeland était de passage au Québec pour le lancement de l’Année internationale des mathématiques de la planète. C’est à cette occasion que je l’ai rencontré.

Merci à la Fondation familiale Trottier et au Fonds de recherche du Québec pour leur contribution à la production de cette émission.

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L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir du dimanche 24 février

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Série

Cette émission s’inscrit dans le cadre d’une série sur les mathématiques de la planète. Pour retrouver les autres émissions sur ce thème. Visiter l’onglet Mathématiques dans la colonne de gauche.

Mesurer l’immesurable.

Mardi 12 février 2013, par Normand Mousseau // Émissions

L’annonce de la découverte d’une particule qui ressemble au boson de Higgs à l’été 2012 fut certainement le plus grand moment du 21e siècle en physique. Grâce à un gigantesque accélérateur de particules long de 27 km et situé à cheval entre la France et la Suisse, le grand collisionneur de protons.

Approuvé en 1994, cet accélérateur aura pris près de 15 ans pour sa construction et aura coûté plus de 7 milliards $, ce qui en fait le plus coûteux instrument scientifique de l’histoire. Bien que cet instrument en ait encore pour une quinzaine d’années, la question de son remplaçant se pose déjà, car, après le boson de Higgs, il reste encore bien des questions en suspens.

Puisqu’il est peu probablement qu’on trouve les fonds pour fabriquer un accélérateur similaire, mais encore plus gros, il faut chercher de nouvelles façons de sonder la matière.

Heureusement, il existe des pistes de solutions et notre invité d’aujourd’hui, le physicien Viktor Zacek, professeur à l’Université de Montréal et un collègue à moi, est un de ceux qui sont impliqués dans l’élaboration de ces nouveaux instruments à petite échelle qui pourront assurer l’avenir de la physique des particules.

Merci à la Fondation familiale Trottier et au Fonds de recherche du Québec pour leur contribution à la production de cette émission.

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L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir du dimanche 17 février

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La lettre à l’ère du numérique

Mardi 5 février 2013, par Normand Mousseau // Émissions

Il est des chercheurs qui croisent constamment des frontières peu fréquentées, produisant ainsi des œuvres originales et, souvent, une nouvelle façon de comprendre notre monde.

C’est le cas de notre invité d’aujourd’hui. Benoît Melançon est professeur titulaire et directeur du Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal et directeur scientifique des Presses de cette université.

Benoît Melançon est aussi l’auteur de nombreux ouvrages scientifiques, d’un blogue et de plusieurs livres qui vont du Pape au Père Noël et de Diderot à Maurice Richard.

Toutes ces activités lui ont valu de nombreux honneurs. Ainsi, depuis 2008, il est membre de la Société royale du Canada. En 2011, l’Association francophone pour le savoir (Acfas) lui remettait son prix André-Laurendeau pour les sciences humaines. L’année suivante, il était reçu à l’Ordre des francophones d’Amérique et on lui remettait un des Prix du Québec, la plus haute distinction culturelle donnée par son gouvernement, le prix Georges-Émile-Lapalme.

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Merci à la Fondation familiale Trottier et au Fonds de recherche du Québec pour leur contribution à la production de cette émission.

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L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir du dimanche 10 février

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2013 : Année internationale des mathématiques de la planète

Mardi 29 janvier 2013, par Normand Mousseau // Émissions

Alors que le réchauffement climatique se fait de plus en plus ressentir, que l’on redoute les grandes épidémies et que la sécurité alimentaire reste un souci quotidien pour les dirigeants, il est de plus en plus évident que les mathématiques sont essentielles à la description et à la gestion de ces phénomènes. Cette science, qui souvent dans l’ombre, nous offre les outils nécessaires pour modéliser et analyser le monde qui nous entoure et, finalement, le comprendre.

C’est pour souligner la contribution des mathématiques que l’Unesco, l’Organisation des Nations Unies pour l’enseignement, la science et la culture, a promulgué 2013 "Année des mathématiques de la planète". Cette célébration mondiale est le fruit d’une passion et d’efforts d’une mathématicienne d’ici.

Christiane Rousseau est professeure de mathématiques à l’Université de Montréal. Elle a été présidente de la société mathématique du Canada de 2002 à 2004. Depuis 2011, elle est vice-présidente de l’Union Mathématique Internationale. En plus de ses travaux de recherche, Christiane Rousseau est également très impliquée en vulgarisation scientifique et dans la promotion des mathématiques auprès des jeunes. Entre autres, en 2000, dans le cadre de l’année mathématique mondiale, elle a organisé l’ « Opération Métro 2000 » d’affiches mathématiques dans le métro de Montréal.

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Merci à la Fondation familiale Trottier et au Fonds de recherche du Québec pour leur contribution à la production de cette émission.

Diffusion

L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir du dimanche 3 février

Pour en savoir plus

  • Le site des activités associées avec l’Année internationale des mathématiques de la planète Terre.
  • La page de Christiane Rousseau.
  • Le site de la revue Accromath, pour tous ceux qui aiment les mathématiques !

Série

Cette émission s’inscrit dans le cadre d’une série sur les mathématiques de la planète. Pour retrouver les autres émissions sur ce thème. Visiter l’onglet Mathématiques dans la colonne de gauche.

Le bon côté de la nature humaine. Pourquoi la violence est-elle en déclin ?

Mardi 22 janvier 2013, par Normand Mousseau // Émissions

Chaque jour, les médias rapportent des actes de violence horribles qui se déroulent aux quatre coins de la planète. Qu’on pense aux fusillades qui se multiplient depuis une dizaine d’années, pas seulement aux États-Unis, mais en Europe et au Québec. Qu’on pense aussi à l’Irak, à l’Afghanistan, au Mali et à bien d’autres pays où les conflits font rage aujourd’hui.

Sur l’ensemble de notre planète, la violence semble augmenter constamment. Les temps tranquilles dans années passées semblent bien terminés.

Mais est-ce vrai ? La société d’aujourd’hui est-elle plus violente que celle d’hier ?

Dans un livre publié récemment et intitulé « The better angels of our nature, why violence has declined », le psychologue canadien Steven Pinker, professeur à l’Université de Harvard, se base sur une série d’analyses faites dans toutes sortes de domaines pour étudier l’évolution de la violence dans les sociétés humaines au fil du temps.

Ses conclusions sont à la fois surprenantes et porteuses d’espoir.

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Merci à la Fondation familiale Trottier et au Fonds de recherche du Québec pour leur contribution à la production de cette émission.

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L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir du dimanche 27 janvier

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Quel avenir pour la recherche ?

Vendredi 18 janvier 2013, par Normand Mousseau // Émissions

Bien qu’elle existe depuis près de mille ans, l’université n’a jamais cessé d’évoluer et de s’adapter à la société dans laquelle elle existe. Au Québec, cette institution a connu de nombreux bouleversements. Un des plus importants est, sans contredit, celui qui s’est produit dans les années 1960, alors que les universités québécoises francophones sont entrées dans la modernité, diversifiant les domaines d’intérêt et créant de vrais programmes de recherche et de formation aux cycles supérieurs.

Depuis, l’université québécoise a continué de suivre les grands mouvements mondiaux, pas toujours à la même vitesse, ni avec la même intensité, mais la transformation se poursuit. Une transformation qui n’est pas toujours dans le bon sens, toutefois, à tout le moins selon notre invité d’aujourd’hui, Gaétan Lafrance, professeur honoraire INRS-EMT, dont la carrière a commencé avec les grands bouleversements de la Révolution tranquille.

Outre ses travaux sur l’énergie, Gaétan Lafrance a aussi publié deux livres grand public, « Vivre après le pétrole, mission impossible ? », en 2007, et « Quel avenir pour la recherche », publié en 2009, tous les deux aux Éditions MultiMondes.

Merci à la Fondation familiale Trottier et au Fonds de recherche du Québec pour sa contribution à la production de cette émission.

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L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir du dimanche 20 janvier

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Les livres de Gaëtan Lafrance :

Série

Cette émission fait partie d’une série sur l’université, les bouleversements qu’elle connaît et ses défis. Pour en savoir plus, visiter le lien enseignement dans la colonne de gauche.

L’Arctique, un territoire bien plus vivant qu’on ne pense.

Vendredi 11 janvier 2013, par Normand Mousseau // Émissions

On sait bien peu de choses sur l’Arctique, un immense territoire qui couvre tout le nord du Canada. C’est que l’Arctique est loin et rares sont ceux qui ont eu l’occasion d’en découvrir même une petite partie.

Pour autant, l’Arctique joue un rôle crucial pour la vie sur la planète. Ses eaux froides permettent d’oxygéner les océans et de préserver l’équilibre nécessaire à une vie diversifié. Malgré cette importance, on n’en sait peu sur cette région du globe. Dans un contexte de réchauffement climatique, la recherche en Arctique est donc plus nécessaire que jamais.

Grâce à quelques chercheurs, la recherche canadienne sur l’Arctique a connu une poussée remarquable depuis une dizaine d’années, sous la direction d’une équipe de l’Université Laval à Québec. Aujourd’hui, nous rencontrons le professeur Louis Fortier, grand responsable de cette transformation.

Louis Fortier est professeur du Département de biologie de l’Université Laval et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la réponse des écosystèmes arctiques au réchauffement climatique. Il est aussi directeur d’Arcticnet, le plus important programme de recherche en réseau sur les changements climatiques à travers le Canada.

Il a reçu le titre d’Officier de l’Ordre national du Québec en 2008, la prestigieuse médaille Stefansson du Explorers Club en 2009 et il continue d’accumuler les honneurs avec, entre autres, le prix d’excellence de la famille Weston qui fut remis au Congrès de l’Année polaire internationale 2012 qui se déroulait à Montréal en avril.

Merci à la Fondation familiale Trottier et au Fonds de recherche du Québec pour sa contribution à la production de cette émission.

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L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir du dimanche 13 janvier

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Série

Cette émission s’inscrit dans le cadre d’une série sur les pôles. Pour voir les autres émissions, visitez l’onglet « Planète », ci-contre.

50 ans de Québec Science !

Mardi 18 décembre 2012, par Normand Mousseau // Émissions

Si les Américains peuvent compter sur Scientific American et les Français, sur la Recherche pour comprendre le monde sous toutes ses coutures, les Québécois disposent de leur propre joyau : Québec Science, un magazine qui a suivi notre société depuis le début de la révolution tranquille et qui continue, chaque mois, de nous instruire, de nous surprendre et de nous permettre de trouver notre place dans l’univers.

En septembre 2012, Québec Science a fêté ses 50 ans ! Un record qui place cette revue parmi les doyennes du Québec.

Survivre 50 ans dans le secteur de l’édition, surtout pour un magazine occupant un créneau aussi particulier, ne se fait pas sans difficultées. C’est grâce aux efforts et à la volonté de gens profondément convaincus de cette mission que Québec Science a pu traverser les écueils et continuer à aller au-devant de ses lecteurs et leur présenter des dossiers, des découvertes et des histoires où la science et l’humain se rencontrent.

Pour souligner ces 50 ans, nous recevons cette semaine deux acteurs importants de cette réussite : Jean-Marc Gagnon, qui fut rédacteur en chef de la revue dans les années 1980 et qui dirige depuis plus de 30 ans, avec Lise Morin, Science-Impact et les Éditions MultiMondes, et Raymond Lemieux, actuel rédacteur en chef de Québec Science, à la barre depuis 18 ans.

Ces deux confrères se sont réunis pour nous raconter le premier siècle d’existence de la revue. « Il était une fois... Québec Science » écrit par Raymond Lemieux et publié aux Éditions MultiMondes dirigées par Jean-Marc Gagnon, nous permet de suivre à la fois l’évolution de la revue et du Québec, avec, par exemple, l’ouverture sur le monde des années 1960, les grands projets des années 1970, l’informatisation durant les années 1980 et le défi d’internet dès le milieu des années 1990. Il nous présente aussi les artisans du succès et de la survie de Québec Science, des gens qui ont tenu la revue à bout de bras durant les périodes difficiles et qui ont su l’enrichir constamment.

Merci à la Fondation familiale Trottier et au Fonds de recherche du Québec pour sa contribution à la production de cette émission.

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L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir du dimanche 23 décembre

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Paradis sous terre

Mercredi 12 décembre 2012, par Normand Mousseau // Émissions

L’importance de l’industrie minière dans les grandes révolutions de l’histoire de l’humanité est difficile à surestimer. Après tout, on distingue encore souvent les grandes périodes de notre développement en référence aux métaux que nous avons appris à transformer. On pense ainsi à l’âge de cuivre, à l’âge de fer et à l’âge de l’acier, qui s’est installé il y a 150 ans pour être remplacé, peut-être, par l’âge du silicium.

Ces révolutions furent rendues possibles grâce au développement de nouvelles techniques et à l’accès à de nouveaux matériaux permettant l’invention d’outils et d’armes toujours plus performants.

Depuis ses débuts, l’industrie minière est également associée avec la finance et les impacts environnementaux. C’est dans ce contexte, et celui du développement du Nord québécois, que La Grande Équation vous offre une série d’émission sur l’industrie minière, sous toutes ces facettes.

Aujourd’hui, nous nous intéressons au rôle du Canada dans l’industrie minière mondiale. On imagine souvent le Canada comme un élève modèle, celui qui va toujours un peu plus loin que ce qui est demandé.

Or, c’est loin d’être le cas, comme nous l’explique notre invité d’invité d’aujourd’hui, le philosophe Alain Deneault, co-auteur, avec William Sacher, docteur en sciences atmosphériques et doctorat en économie du développement, du livre Paradis sous terre, comment le Canada est devenu la plaque tournante de l’industrie minière mondiale, publié à l’automne 2012 aux Éditions Écosociété. Auteur politique, il a également publié Noir Canada, Offshore et Faire l’économie de la haine, tous chez le même éditeur.

Merci à la Fondation familiale Trottier et au Fonds de recherche du Québec pour sa contribution à la production de cette émission.

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L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir du dimanche 16 décembre

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Les livres d’Alain Deneault :

Série

Cette émission fait partie d’une série sur les mines et les minerais et le Nord . Pour en savoir plus, visiter le lien Ressources naturelles dans la colonne de gauche.

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