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Dernier ajout : 26 avril 2017.

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L’homme qui fit mentir Albert Einstein

Lundi 3 décembre 2012, par Normand Mousseau // Émissions

La mécanique quantique est probablement une des théories scientifiques les plus difficiles à concevoir pour le grand public car, sous la plupart de ses aspects, elle va à l’encontre de notre conception habituelle du monde qui nous entoure.

Pour autant, la mécanique quantique est à la base de nombreux appareils et services qui nous entourent. On pense au laser, à l’imagerie médicale et, bien sûr, à l’équipement informatique, au réseau internet, au téléphone cellulaire et à bien plus encore !

Rassurez-vous, la mécanique quantique est également difficile à apprécier pour de nombreux scientifiques et cela, dès sa conception. Les grands débats qui ont lieu dans les années 1930 entre Albert Einstein et plusieurs autres physiciens à l’origine de la mécanique quantique sont bien connus.

Il a fallu plus de 50 ans pour résoudre cette question et, aujourd’hui, j’ai le grand plaisir et l’honneur, de recevoir celui qui a réalisé l’expérience décisive, le physicien Alain Aspect, directeur de recherche CNRS de classe exceptionnelle, détenteur de la chaire Augustin Fresnel et chef du groupe d’optique atomique à de l’Institut d’optique, et professeur à l’École polytechnique de Paris.

Chercheur exceptionnel, le professeur Alain Aspect a reçu de très nombreux prix et honneurs, dont la médaille d’or du CNRS (2005), le prix Wolf en physique (2010) et la médaille Albert Einstein (2012).

Merci à la Fondation familiale Trottier et au Fonds de recherche du Québec pour sa contribution à la production de cette émission.

Écoutez l’émission ici :

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L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir du dimanche 9 décembre

Pour en savoir plus

  • L’article de Wikipédia sur Alain Aspect.
  • Demain, la physique, un livre qui nous fait partager les récents développement en physique et qui montre que cette science est encore bien vivante ! Vous y trouverez, entre autres, un chapitre écrit par Alain Aspect.
  • La page d’Alain Aspect à l’Institut d’optique.

Garder ses distances, la science de la télédétection.

Mardi 27 novembre 2012, par Normand Mousseau // Émissions

La mesure de notre environnement est un art. Si l’on sait, depuis plusieurs millénaires, peser et mesurer les choses qui sont proches de nous, qu’il s’agisse de grains, de pierres précieuses ou matériaux de construction, le défi augmente rapidement pour ce qu’on ne peut toucher. Comme calculer, par exemple, la distance d’un bateau qui s’approche des berges ou la taille du Soleil et de la Terre ?

Ces questions préoccupent l’humanité depuis longtemps. Les militaires et les astronomes ont travaillé d’arrache-pied pour trouver des solutions élégantes à ces problèmes. Et ça continue.

Depuis une vingtaine d’années, les astronomes ont déployé des efforts considérables pour identifier des planètes tournant autour d’autres étoiles de notre galaxie, la Voie lactée, développant des techniques remarquables pour observer ces objets minuscules bien au-delà de notre système solaire.

Pendant que les astronomes continuent d’explorer, à distance, les astres les plus lointains, les géologues et les climatologues tentent de relever le défi de la mesure de notre planète à nous, la Terre, par des méthodes à distance, qui permettent de caractériser de manière uniforme des changements plus ou moins subtils sur d’immenses territoires.

Or, contrairement à ce qu’on pourrait penser, le défi n’en est pas moins grand, comme nous l’explique Kalifa Goïta, professeur titulaire au Département de géomatique appliquée de l’Université de Sherbrooke et dont les travaux portent sur les applications des outils de télédétection pour l’étude de l’environnement dont les variations de niveaux d’eau de surface, la géomatique de la propagation des feux et des inondations, l’exploration minière et la mise à jour cartographique.

Merci à la Fondation familiale Trottier et au Fonds de recherche du Québec pour sa contribution à la production de cette émission.

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Reconstruire l’Arctique grâce aux dinoflagellés

Lundi 19 novembre 2012, par Normand Mousseau // Émissions

Comprendre notre passé, pour un historien, est une tâche très difficile : les guerres, les incendies, les révolutions laissent parfois des trous importants dans la documentation disponible, qu’il s’agisse d’écrits ou d’artefacts.

Imaginez alors ce que ça peut être pour une climatologue qui cherche à comprendre l’évolution de la planète sur plusieurs dizaines ou centaines de milliers d’années. Dans ce cas-ci, les mesures directes se font rares, car nos ancêtres ne tenaient pas de registres météorologiques ! Il faut donc se tourner vers des données indirectes telles que l’étude des troncs d’arbres fossilisés, dont les anneaux nous renseignent sur le climat local durant leur vie, les couches de glace et les dépôts de matière organique.

En combinant ces mesures, les scientifiques ont réussi à reconstruire l’histoire du climat de la planète, partant d’abord de modèles simples où on supposait que les divers facteurs qui influencent le climat, tels que la température, la couverture de glace, les courants marins, la taille des glaciers, changeaient de manière synchrone, c’est à dire tous ensemble.

Grâce à des travaux novateurs qui ont littéralement mené vers la création une nouvelle discipline, notre invitée d’aujourd’hui, la palynologue et paléo-océanographe Anne de Vernal, a montré, au cours des dernières années, que ces modèles sont incomplets et que les relations entre les divers facteurs qui influencent le climat sont plus complexes qu’on ne le pensait, créant un petit bouleversement dans le monde de la climatologie.

Anne de Vernal est professeure au Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’Université du Québec à Montréal et directrice du Geotop, un centre de recherche créé et il y a presque 40 ans et qui regroupe plus d’une trentaine de professeurs-chercheurs s’intéressant au système planétaire et provenant de domaines variés, de la géologie et géophysique à la biologie et la chimie. Chercheuse de renom, elle publie régulièrement dans les revues scientifiques les plus prestigieuses de la planète et a reçu de nombreux prix dont la médaille Michael J. Keen, de l’Association géologique du Canada, et le prix Michel Jurdant de l’ACFAS, l’Association francophone pour le savoir, en 2011.

Merci à la Fondation familiale Trottier et au Fonds de recherche du Québec pour sa contribution à la production de cette émission.

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Cette émission s’inscrit dans le cadre d’une série sur les pôles. Pour voir les autres émissions, visitez l’onglet « Planète », ci-contre.

Sentir le monde qui nous entoure : Prix Nobel de chimie 2012

Mardi 13 novembre 2012, par Normand Mousseau // Émissions

Cette année, l’Académie royale des sciences de la Suède a décerné le prix Nobel de chimie 2012 à deux américains, Robert Lefkowitz de Duke University à Durham et Brian Kobilka de Stanford University, pour leurs travaux fondamentaux sur une famille très importante de récepteurs, qui permettent aux cellules de réagir à leur environnement, les récepteurs couplés aux protéines G.

Après un physicien, en 2011, voilà que ce sont deux biochimistes qui recueillent l’honneur suprême cette année pour leur travaux sur une familles de récepteurs responsables entre autres, au niveau cellulaire, pour la perception de la lumière, du goût, des odeurs ainsi que la traduction de neurotransmetteurs tels que l’adrénaline et la dopamine.

Pour nous expliquer en détails l’importance des travaux reconnus par l’Académie royale des sciences de Suède, j’ai le plaisir de recevoir cette semaine Michel Bouvier, Professeur au Département de Biochimie de Université de Montréal, Président Directeur Général du Centre d’excellence en Commercialisation de la Recherche (IRICoR), qui a travaillé avec les deux récipiendaires du prix Nobel de cette année et qui est lui-même un grand spécialiste de cette famille de récepteurs.

Merci à la Fondation familiale Trottier et au Fonds de recherche du Québec pour sa contribution à la production de cette émission.

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Cette émission s’inscrit dans le cadre d’une série sur les chercheurs s’étant mérité de grandes distinctions. Pour entendre les autres émissions de cette série, visitez l’onglet « Grands Prix » dans la colonne de gauche.

Le sens de la vie

Lundi 5 novembre 2012, par Normand Mousseau // Émissions

La compréhension du monde qui nous entoure n’est pas limitée à l’étude des sciences naturelles. La philosophie reste encore aujourd’hui une voie cruciale pour appréhender la nature même de ces sciences de même que notre relation à l’univers et notre propre existence.

C’est un grand plaisir pour moi de recevoir le professeur Jean Grondin, un des philosophes les plus importants de notre époque, qui s’intéresse à la question du sens de la vie, une question qui n’appartient vraiment qu’à sa discipline.

Jean Grondin est professeur au département de philosophie de l’Université de Montréal. Spécialiste de la philosophie allemande et, plus particulièrement, de la pensée d’Emmanuel Kant, de Martin Heidegger et de Hans-Georg Gadamer, ses ouvrages ont été traduits dans plus d’une douzaine de langues et en font un des principaux penseurs aujourd’hui dans le domaine de l’herméneutique. Ses entretiens avec Marc-Antoine Vallée, publiés en 2011 aux éditions Fides sous le titre « À l’écoute des sens », constituent une excellente introduction à sa pensée.

Membre de l’Académie des lettres et des sciences humaines de la Société royale du Canada depuis 1998, Jean Grondin a reçu de nombreux honneurs dont le prix Prix Konrad-Adenauer, décerné par la Fondation Alexander-von-Humboldt et la Société Royale du Canada, en 2010 et le Prix Killam en 2012.

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La téléportation a 20 ans

Lundi 29 octobre 2012, par Normand Mousseau // Émissions

Qu’il s’agisse des romans de Jules Vernes, de Tintin sur la Lune, ou de la série Patrouille du cosmos, la science-fiction nous a souvent fait rêver en présentant des inventions et des développements technologiques qui dépassant l’entendement.

La science, pourtant, a souvent suivi, malgré l’énorme contrainte que représente la réalité. On pense, par exemple, à l’envoi des premiers hommes sur la Lune par les Américains à la fin des années 1960. On pense aussi, au téléphone cellulaire qui se rapproche étonnamment de ce qu’on a vu dans de nombreuses séries de science-fiction d’il y a plus de 50 ans.

Il a, bien sûr, fallu faire des concessions. Ce fut le cas, par exemple, pour tous ces robots on nous promet depuis des décennies. C’est également le cas, pour la téléportation quantique, qui célèbre cette année ses 20 ans de réalité !

Pour parler de cette découverte, je reçois aujourd’hui deux des inventeurs de la téléportation quantique : les chercheurs Gilles Brassard, professeur au département d’informatique et de recherches opérationnelles à l’Université de Montréal, et Claude Crépeau, professeur à l’École d’informatique de l’Université McGill.

Claude Crépeau a fait sa maîtrise avec Gilles Brassard au milieu des années 1980. Après un doctorat en cryptographie au MIT, après plusieurs années en Europe, il revient à Montréal où il est nommé professeur à l’Université McGill.

Gilles Brassard est un des pionniers de l’information quantiques, ayant également inventé, entre autres, le domaine de la cryptographie quantique dans les années 1980. Au cours de sa carrière, qu’il a commencée très jeune, il a remporté de très nombreux honneurs, dont le Prix Urgel–Archambault de l’ACFAS, en 1993, le prix Steacie en 1994, la médaille Herzberg en 2008 et le prix Killam en 2011. Honneur suprême, le CRSNG a créé un prix à son nom en 2012, pour la recherche interdisciplinaire.

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Les polymères formeront-ils l’électronique de demain ?

Lundi 22 octobre 2012, par Normand Mousseau // Émissions

L’apparition des plastiques et des polymères artificiels dans notre quotidien remonte au début des années 1900, avec l’invention en 1907 de la bakélite par Leo Bakeland. Ce plastique dur et résistant à la chaleur fut immédiatement utilisé par la toute jeune industrie électrique qui avait justement besoin d’un bon isolant électrique.

Ce n’est toutefois que dans les années 1930, avec l’invention du polystyrène, du nylon et du polyéthylène, entre 1930 et 1941, que le plastique fait vraiment son apparition dans les objets autour de nous, remplaçant le bois, le métal, mais aussi les os, l’ivoire et plusieurs autres produits animaux, tout en diminuant les coûts et l’impact environnemental de tous ces produits.

Notre invité d’aujourd’hui travaille à étendre toujours plus le règne des polymères. S’appuyant sur la découverte, il y a déjà plus de 35 ans, de polymères capables de conduire l’électricité, il travaille à l’invention de nouveaux matériaux qui permettront, si tout va bien, de développer à grande échelle des dispositifs électroniques et photovoltaïques à base de plastiques.

Mario Leclerc est professeur titulaire et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en Chimie des polymères au Département de chimie de l’Université Laval. Chef de file de son domaine, il a reçu, en 2011, le prix Urgel-Archambault de l’Acfas, l’Association francophone pour le savoir, pour ses travaux d’avant-garde sur les polymères.

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Série

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Apprendre à se soigner à travers les yeux de chimpanzés.

Lundi 15 octobre 2012, par Normand Mousseau // Émissions

Le comportement des animaux avancés est un mélange souvent difficile à évaluer entre les pulsions génétiques et l’apprentissage social. Pour certains, tels que le biologiste britannique Richard Dawkins, les gènes contrôlent une bonne partie de notre comportement. Pour d’autres, notre développement est fortement dominé par notre environnement culturel.

Qu’en est-il de notre alimentation ? Certains animaux, on le sait, ont adopté une alimentation très ciblée et dépendent d’une seule ou de quelques sources seulement. D’autres, comme l’homme et les grands singes, ont une alimentation diversifiée qui s’adapte aux ressources disponibles, mais aussi, comme l’a étudié notre invitée d’aujourd’hui, à l’état de santé des différents individus.

Sabrina Krief est médecin vétérinaire et maître de conférences au Muséum National d’Histoire naturelle. Après une thèse et des études postdoctorales sur le comportement alimentaire et la chimie des substances naturelles consommées par les chimpanzés, elle a rejoint l’équipe d’Ecoanthropologie et d’ethnobiologie du Muséum où ses travaux de recherche portent les liens entre l’alimentation et la santé des grands singes.

Je rencontre Madame Krief dans la médiathèque de l’Institut d’hôtellerie de Montréal, où elle réside durant son court séjour.

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Photo

Copyright de la photo de Mme Krief : Jean-Michel Krief.

Supraconductivité, la revanche des électrons

Lundi 8 octobre 2012, par Normand Mousseau // Émissions

Ce phénomène continue de fasciner les physiciens, encore aujourd’hui. Et de nombreuses questions demeurent quant à la nature exacte de la supraconductivité, mais aussi quant à la possibilité de découvrir un jour, le matériau qui permettra d’observer ce phénomène non pas à moins 200 degrés Celsius, mais bien à la température de la pièce, sans refroidissement.

À travers la planète, des milliers de physiciens s’intéressent à la question. Parmi ceux-ci, on retrouve Louis Taillefer, professeur au Département de physique de l’Université de Sherbrooke, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en matériaux quantiques et récipiendaires de nombreux prix et titres pour ses travaux exceptionnels sur les supraconducteurs, dont le titre d’officier de l’Ordre national du Québec (juin 2012) et le prix Killam en sciences naturelles (avril 2012). Au cours des dernières années, il a aussi été nommé membre de l’Ordre du Canada (septembre 2011) et élu membre de la Société royale du Canada (juillet 2007).

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La place des femmes en sciences et technologies

Lundi 1er octobre 2012, par Normand Mousseau // Émissions

Malgré la forte présence des femmes sur le marché du travail et sur les bancs d’universités, celles-ci sont toujours très minoritaires dans le domaine de la science et de la technologie, comme étudiantes, mais encore plus comme chercheuses.

L’origine de ce déséquilibre continue de soulever des questions, des questions qui sont étudiées depuis déjà plusieurs années par notre invitée, une femme de science, une meneuse qui n’a jamais hésité à sortir des sentiers battus et à suivre ses convictions et ses intérêts.

Nadia Ghazzali est rectrice de l’Université du Québec à Trois-Rivières depuis le 1er février 2012. Auparavant, elle fut professeure au Département de mathématiques et de statistique de l’Université Laval pendant la plus grande partie de sa carrière et titulaire de Chaire CRSNG-Industrielle Alliance pour les femmes en sciences et génie au Québec. Elle a également occupé plusieurs postes de direction de l’Université Laval, dont celui de vice-rectrice adjointe à la recherche et d’adjointe au vice-recteur à la recherche de cet établissement, ainsi que celui de vice-doyenne au développement et à la recherche de la Faculté des sciences et du génie (FSG). Nadia Ghazzali est également membre de l’Académie Hassan II en sciences et techniques du Maroc et secrétaire générale de l’International Network of Women Engineers and Scientists (INWES).

Merci à la Fondation familiale Trottier et au Fonds de recherche du Québec pour sa contribution à la production de cette émission.

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L’émission sera également disponible en téléversement sur cette page et en baladodiffusion sur la page Université de Montréal de iTunes U à partir du dimanche 7 octobre

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Cette émission fait partie d’une série sur l’université, les bouleversements qu’elle connaît et ses défis. Pour en savoir plus, visiter le lien enseignement dans la colonne de gauche.

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